Mardi 6 avril 2010 2 06 /04 /Avr /2010 17:04

Le médiateur national de Pôle emploi a rendu son premier rapport annuel d'activité. Il relate les « drames quotidiens » vécus par certains chômeurs, confrontés à des situations ubuesques.

C'est un ingénieur, licencié par simple mail et toujours sans revenu huit mois après car Pôle emploi refuse toute indemnisation tant que la justice n'a pas validé le licenciement. Ou bien une femme qui a eu le malheur d'aller ouvrir la porte au facteur quand son conseiller l'a appelée et qui se trouve radiée bien qu'elle ait rappelé aussitôt. Ou encore un travailleur social qui a besoin d'une formation pour se reconvertir mais que Pôle emploi ne peut financer car elle est trop brève… Le premier rapport d'activité du médiateur national de Pôle emploi, créé à la suite du Grenelle de l'insertion, n'a pas choisi la langue de bois en mettant en avant des « drames quotidiens ».

Benoît Genuini, président de l'Agence nouvelle des solidarités actives, ancien président d'Accenture France, veut ainsi « sensibiliser » et plaider pour « une approche de médiation dans laquelle l'homme garde la main et maintient son contrôle sur un système parfois aveugle » « où la relation humaine et le respect réciproque continuent de l'emporter sur les procédures technocratiques ».

Il doit faire beaucoup de jaloux parmi les conseillers de Pôle emploi, submergés par la montée du chômage et qui n'ont pas forcément la même liberté de « se référer à l'esprit de la règle » et non à sa lettre, par exemple pour régler un problème de trop-perçu. Dès la première année, l'équipe du médiateur et ses correspondants dans les directions régionales de Pôle emploi n'ont pas chômé. En rythme annuel, le nombre de saisines recevables, c'est-à-dire ayant fait l'objet auparavant d'une réclamation directe au service de Pôle emploi concerné, est évalué entre 6.000 et 7.000. La moitié a concerné l'indemnisation, 13 % les aides et mesures gérées par le service public de l'emploi et 9,3 % les inscriptions et radiations, sujet très médiatique mais qui ne s'est pas retrouvé majoritaire chez le médiateur. Près de 60 % des saisines ont émané directement d'usagers de Pôle emploi, 16,8 % des cabinets ministériels et 3 % de l'Elysée, eux-mêmes interpellés par des particuliers ou des élus. Enfin, 9,6 % ont été transmises par le médiateur de la République.

Humaniser les relations

De ces saisines, Benoît Genuini a déjà tiré plusieurs propositions d'amélioration qui ont été soumises vendredi au conseil d'administration de Pôle emploi. Il préconise en particulier de mieux encadrer les suspensions de versement de l'indemnité chômage. Il souhaiterait les voir soumises à quatre conditions : une information préalable par lettre recommandée avec accusé de réception ; une demande d'explications pour éviter les erreurs d'appréciation ; une notification formelle de la décision de suspension motivée en fait et en droit et précisant les délais et voies de recours ; un encadrement dans le temps de la mesure de suspension. Le médiateur de Pôle emploi suggère aussi la suppression de la limitation à quinze mois de la durée de cumul d'une allocation-chômage avec un revenu d'activité réduite. Enfin, Benoît Genuini estime que Pôle emploi doit faire un effort dans le contenu de ses courriers : incohérences générées par l'informatique, anonymat et absence d'explications claires sont autant de sources d'incompréhension qu'il faudrait lever.

LEÏLA  DE COMARMOND, Les Echos

 

Une double mission : traiter les réclamations et faire des propositions
La loi du 1er août 2008 relative aux droits et aux devoirs des demandeurs d'emploi a créé, au sein de Pôle emploi, un médiateur national « dont la mission est de recevoir et de traiter les réclamations individuelles relatives au fonctionnement de cette institution, sans préjudice des voies de recours existantes ». Comme c'est le cas pour les autres médiateurs de services publics, comme celui des finances, toutes les réclamations auprès de lui « doivent avoir été précédées de démarches auprès des services concernés ». Le médiateur a aussi vocation à formuler des propositions « qui lui paraissent de nature à améliorer le fonctionnement du service rendu aux usagers ».
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Mercredi 31 mars 2010 3 31 /03 /Mars /2010 16:08


Dans un livre, en librairie depuis peu,  un conseiller de Pôle emploi raconte la vie quotidienne éprouvante des agents
(Cosigné avec la journaliste Aude Rossigneux, Calmann-Lévy, 132 p., 11,50 €. )
On ne dira ni son âge ni où il travaille. Pour le grand public, il est Gaël Guiselin, pseudonyme de l’auteur des Confessions d’une taupe à Pôle emploi, témoignage édifiant sur le quotidien des agents en temps de crise. Sociologue de formation, cet ancien chômeur « de très longue durée » s’est retrouvé de l’autre côté du guichet il y a sept ans après avoir passé un concours ANPE. Il raconte un quotidien où tout le monde craque, d’une collègue chevronnée qui sanglote le matin dans sa voiture, « tétanisée par la journée qui l’attend », jusqu’au directeur d’une agence qu’on voit sortir de son bureau en pleurs. L’an dernier, écrit-il, « un grand gaillard très nerveux s’est présenté à l’accueil en nous traitant de nuls ». En cause : un bug administratif. Au final : « Un bureau renversé, le mien ; et un poing dans la figure, la mienne. »

« On a tous peur de s’en manger une car le ton monte chez les demandeurs d’emploi, commente-t-il, attablé devant le petit déjeuner d’un hôtel de Paris, où il est venu faire la promotion de son livre. Et c’est bien compréhensible vu comment on les traite ! Quand quelqu’un vient à l’accueil pour savoir pourquoi il n’est plus indemnisé et qu’il s’entend dire : “Appelez le 3949” parce qu’on n’a pas accès à l’informatique des ex-Assédic, forcément il s’énerve. »

Et les autres motifs d’agacement ne manquent pas, détaille le livre. Un intermittent du spectacle a par exemple reçu le même jour quatre lettres mentionnant des droits à indemnisation différents. Une femme qui voulait des renseignements sur une annonce d’emploi dans son département s’est vu répondre que seule une agence de Paris, siège de l’entreprise commanditaire, pouvait lui donner l’information. Le serveur vocal 3949 ne comprend pas les paroles de certains demandeurs d’emploi immigrés, à cause de leur accent. Et il omet parfois de transmettre les justifications d’absence à convocation signalées par les demandeurs d’emploi, motif de 95 % des radiations…

Vaste désorganisation ?

Exemples isolés ou indices d’une vaste désorganisation ? Les Confessions d’une taupe donnent « une vision assez négative qui ne correspond pas à la réalité », réagit le directeur général de Pôle emploi, Christian Charpy. Et de rappeler que la fusion de l’ANPE et des Assédic, effective au 1er janvier 2009, s’est faite dans une période exceptionnelle puisque la crise a généré près de 500 000 demandeurs d’emploi supplémentaires en 2009. « Dans ce contexte, reprend Christian Charpy, la première priorité a été d’indemniser les demandeurs d’emploi. » Un objectif tenu, selon lui, puisque seuls 47 000 dossiers sont à ce jour en attente, un flux identique à une période classique.

Certes, rétorque Gaël Guiselin, mais Pôle emploi est devenu le « carrefour des dysfonctionnements ». Un exemple ? Désormais, « personne n’a de bureau fixe », écrit-il, racontant un quotidien où chaque agent tente de préempter le bureau de l’autre afin d’être sûr d’avoir un espace pour mener ses entretiens, qui se tiennent parfois jusque dans la cuisine du personnel… Car « nous sommes devenus des machines à entretiens. Avant, je recevais les demandeurs d’emploi tous les six mois et j’avais 45 minutes pour le faire. Aujourd’hui, c’est tous les mois et ça ne doit pas dépasser 20 minutes. »

Lui-même, qui se décrit comme « pas parmi les plus surchargés », estime avoir 300 « DE (pour demandeurs d’emploi) en portefeuille ». Rien à voir avec les 60 demandeurs d’emploi par conseiller mis en avant lors de la fusion par Bercy, et bien plus que la moyenne de 95 calculée par la direction de Pôle emploi – mais « il ne s’agit que d’une moyenne, précise celle-ci, ce qui veut dire que certains agents auprès de publics en difficulté en auront très peu alors que d’autres en auront plus de 150. » Quel que soit le comptage retenu, la surcharge de travail est réelle, reconnaît Pôle emploi, malgré les 3 000 recrutements effectués en CDD et CDI et les 320 000 demandeurs d’emploi sous-traités à des opérateurs privés.

Plus le temps pour l'accompagnement

Du coup, commente Gaël Guiselin, « nous sommes devenus des agents administratifs ». « Auparavant j’aidais. Désormais je contrôle », précise-t-il dans son livre. Théoriquement, les agents sont par exemple chargés de vérifier sous une « lampe à UV » qu’une pièce d’identité est vraie ou fausse, quitte à remplir une fiche de « transmission d’une pièce d’identité douteuse », une tâche très impopulaire. Plus souvent, « nous remplissons des dossiers, quand nous avons le bon formulaire, ce qui n’est pas toujours le cas, et nous attendons les réponses. Nous n’avons plus le temps de faire ce qui faisait le cœur de notre métier, l’accompagnement. »

Finis les coups de fil aux centres de formation pour s’assurer que des places existent. Terminées les animations d’ateliers de recherche d’emploi, sous-traitées à des opérateurs privés. Souvenirs les visites d’entreprise, où il n’a plus « remis les pieds depuis deux ans ». « 2010 devra être l’année du retour de Pôle emploi vers l’entreprise », reconnaît Christian Charpy

Dans ces conditions, « ce qu’on nous demande, c’est de faire du chiffre », affirme Gaël Guiselin. Un outil informatique, le IOP, permet d’ailleurs de vérifier combien un agent a de « clients » en attente. Et de contrôler qu’« aucun demandeur d’emploi ne passe soixante jours sans avoir une proposition de service ». Quitte, affirme l’agent, à proposer des ateliers pas forcément utiles ou des offres d’emploi inadéquates. Voire à avoir la radiation facile.

« Il faut avoir le courage de le dire, plus le taux de radiation est élevé, meilleure sera la réputation de l’agence », accuse ainsi Gaël Guiselin, qui détaille les méthodes à disposition : convocations répétées, propositions d’offres d’emploi en dehors du champ de compétence… L’accusation fait bondir Christian Charpy, qui rappelle qu’au niveau national, les chiffres ne reflètent pas de radiation massive : chaque mois, on note de 35 000 à 45 000 radiations, « dont 95 % pour absence à convocation », affirme-t-il, quasiment deux fois moins que les sorties pour reprise d’emploi, pourtant peu nombreuses en temps de crise.

Nathalie BIRCHEM In "La Croix.com"

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Mercredi 16 décembre 2009 3 16 /12 /Déc /2009 19:56

La direction de Pôle emploi n'aura pas à s'accorder avec les deux syndicats les plus hostiles à la réorganisation : la CGT et le SNU, affilié à la FSU.

Les résultats des élections professionnelles sont provisoires (Paca doit encore voter), mais il est acquis que cinq organisations vont survivre à la réforme de la représentativité au niveau national à Pôle emploi.
Ni la CFTC, ni l'Unsa, ni SUD n'en font partie.

Outre le SNU et la CGT, le scrutin va en revanche préserver la représentativité de la CGC, de FO et de la CFDT.

Cela n'a tenu qu'à un petit article passé inaperçu dans la loi créant Pôle emploi : il a donné le statut d'accord de branche à tout accord en son sein, y fixant donc le seuil de représentativité à 8 % et non 10 % (accords d'entreprise).

Or, la CGC a réalisé 9,73 % !

Résultat : la CGT et le SNU cumulent autour de 35 % de l'audience des syndicats représentatifs (16,37 % pour la CGT, 18,86 % pour le SNU), contre près de 43 % pour le trio CGC, FO (18,14 %) et CFDT (14,91 %).

Les résultats sonnent comme un avertissement pour Christian Charpy, car l'arithmétique (addition des voix Unedic et ANPE) donnait FO gagnante, devant le SNU.

FO était devenue le partenaire privilégié du directeur de Pôle emploi dans la négociation collective.

Le fait qu'il soit dépassé par le SNU, même d'une courte tête, est le signe d'un climat social très dégradé : des voix des ex-Assedic ont rejoint le SNU, issu de l'ANPE.

A contrario, la bonne performance de la CFDT est le signe qu'à la culture du « deal », les salariés soutenant la fusion préfèrent une ligne claire.

Article paru dans « Les Echos » le 8/12/2009

 

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Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /Déc /2009 14:05

 

UNSA POLE EMPLOI Poitou Charentes
3, Rue de la Goelette  - 86280  - St Benoit

Tel : 05 49 47 25 91

unsa.poitou-chtes@pole-emploi.fr

Site : www.unsa-pole-emploi.fr

 


L'UNSA, Union Nationale des Syndicats Autonomes, a été créée en 1993 autour de 5 organisations constitutives (voir le site : www.unsa.org ) qui partagent les mêmes valeurs républicaines de laïcité, de démocratie, de solidarité, de liberté, d'humanisme, de justice sociale et de réformisme.

L'UNSA respecte l'identité et les modes de fonctionnement des fédérations et des syndicats qui y adhèrent. Sa constitution obéit au principe d'autonomie des organisations qui la composent.

L'UNSA a mis en place des rendez-vous qui permettent à chacun de participer aux grands débats et par ses votes de fixer les orientations et de prendre les décisions. Le principe même de la démocratie, c’est la base qui décide des grandes orientations de l’UNSA.

L'UNSA témoigne de son profond attachement à la laïcité de la République, à la démocratie, à la défense du service public, au droit à l'emploi, à la fraternité et à la tolérance.

• L'autonomie revendiquée

L'UNSA affirme sa totale indépendance à l'égard des pouvoirs politiques, économiques, des partis politiques, des religions.

La constitution de l'UNSA obéit au principe de liberté et de pleine autonomie des organisations qui la composent. L'UNSA respecte l'identité et la spécificité des organisations adhérentes, ainsi que l'indépendance dans leur champ d'activité.

L'UNSA s'interdit toute ingérence à traiter des problèmes qui sont propres à chacune des organisations qui la composent.

Dans l'UNSA chaque organisation syndicale exerce sa responsabilité dans la plus grande autonomie, et dans le respect de ses statuts.

L'UNSA s'est fixé comme objectif de promouvoir un progrès social durable, de lutter contre toutes les formes d'exclusion, de participer activement à la construction d'une Europe sociale, de défendre l'emploi et le service public.

Ni adepte du refus systématique, ni soupçonnable de complaisance, l'UNSA est bien décidée à faire entendre sa voix.

Elle privilégie toujours le dialogue et la négociation pour faire aboutir les revendications de ses adhérents et pour faire progresser son projet social pour les salariés.

Avec 370.000 adhérents, l'UNSA constitue ainsi l'une des premières forces syndicales représentée dans les secteurs publics.

Sa représentativité est reconnue par les syndicats des autres pays de la Communauté Européenne qui ont accepté son adhésion à la Confédération Européenne des Syndicats (CES)

L’UNSA-Pole Emploi existe à l’Agence depuis 1998, nous sommes reconnus représentatifs depuis 2001 suite à une décision du tribunal administratif de Lyon.

Ses statuts sont déposés à la Mairie de PARIS sous le numéro 19559.

L’UNSA-Pole emploi qui dépend encore aujourd’hui de la fédération ITEFA (Ministère du travail) sera rattachée au pôle 6 de l’UNSA  : Services et activités diverses, tertiaire


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Billet d'humeur

 

Si j'étais conseiller à l’emploi...

J'en aurais assez. Je serais fatigué. Lassé d'entendre sans cesse les mêmes accusations, les mêmes récriminations, les mêmes injustices. 

Je n'en pourrais plus d'être écartelé chaque jour entre le besoin qu'on a de moi, de la chance de retrouver un emploi que je représente et l'hostilité qu'on éprouve à l'égard de Pole Emploi et de la contrainte nécessaire qu'il doit exercer.

J'aurais envie de dire, à ceux qui m'obligent à frôler les murs dans le quartier où j'habite, aux professionnels de l'indignation et de la société théorique, à toutes les bonnes consciences heureuses d'avoir avec mes collègues et moi des boucs émissaires idéaux, qu'ils n'ont qu'à prendre ma place, mon service et mes responsabilités. Qu'ils fassent "mon boulot" et on verra si leur angélisme ne s'imprégnera pas alors d'un peu de réalisme !

Je ne supporterais plus d'être toujours et à tout coup traité de bon à rien. On dirait que Pole Emploi propose, conseille, oriente, est insulté et moqué par plaisir ou ignorance. Il n'y aurait que des bosseurs partout et nous aurions tort de nous mêler de ce que notre mission implique. Moi aussi, je voudrais pouvoir bénéficier de la présomption d'innocence et sentir, en ma faveur, la grande houle systématique des droits de l'homme, des syndicats, des chômeurs, des employeurs et des humanistes patentés. Mais incapable d'entrée de jeu, je devrais encore m'estimer chanceux si on ne me renvoie pas devant le tribunal.

Je serais dégoûté d'être abandonné par un Etablissement qui aurait  dû être mon allié naturel, les politiques, les patrons, les partisans d'une société à peu près vivable où l'emploi ne serait que le moyen de la justice. Les politiques fluctuent à notre égard au gré de l'imprévisibilité sociale. Poussant les feux selon les évolutions de l’opinion publique.

Je dénoncerais ces projets de réforme qui parlent du travail des conseiller à l’emploi sans les solliciter le moins du monde, comme si ceux-ci n'étaient pas là disponibles, légitimes pour traiter de ce qu'ils connaissent au quotidien. C'est D'ABORD eux qu'il aurait fallu écouter, comprendre et consulter.

Mais il faudrait du courage politique et de la constance professionnelle, plutôt que de modifier les règles il faudrait un contrôle  réel et sérieux, juridiquement parlant, de la recherche d’emploi. Mais une telle démarche serait infiniment plus ardue et éprouvante que de faire des prescriptions systématiques ! Nous serions nombreux à approuver une telle rigueur. Elle nous dispenserait du procès global qui nous est intenté à cause de quelques-uns. Ce qui est sûr pour les conseiller à l’emploi, c'est que les moyens de la lutte contre le chomage vont subtilement être infléchis, atténués mais  qu'on continuera pourtant à réclamer un Pole Emploi réactif partout, ce qui est à la fois impossible et absurde. Travailler plus et mieux avec moins, comment faire ?

Je m'opposerais à tous les donneurs de leçons. Aux vertus qu'on exige de nous, connaîtrait-on beaucoup de politiques, de patrons,  de syndicalistes et de journalistes dignes d'être conseiller à l’emploi ? Je sais que parmi nous il n'y a pas que des "aigles" et qu'il est dangereux de donner du pouvoir à des médiocres. Mais là aussi qu'attend-on ? Comme dans bien des corporations nous avons nos "brebis galeuses". La fonction de conseiller à l’emploi est une charge, un honneur, parfois une souffrance.  

 Rien de plus, rien de moins.

                                                                                                                                                                                                  pcpc : phd

 

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